Projet de soutien à l’amélioration du système de justice des enfants en Tunisie

Histoire d’intérêt Humain

L’adolescent en contact avec la loi et la juge d’exception ……

Les cas de jeunes et adolescents qui, de façon accidentelle, commettent des délits sont assez fréquents. Ces délits sont pour la plupart mineurs et peuvent être considérés comme le fait d’une jeunesse qui teste les limites fixées par la société et le « conventionnellement correct », d’une jeunesse qui explore des épreuves pour grandir mais qui finit par se ranger sans trop de heurts même si souvent les conséquences ne sont pas proportionnées à la nature du jeune délinquant et du délit commis.


Du banc des accusés au salon de coiffure

Aymen, 17 ans, vient de tourner une page de sa vie et d’entamer une nouvelle. Il vient d’ouvrir, avec son oncle, un salon de coiffure. Il y a environ un an, il purgeait une peine de 4 mois dans le centre de rééducation pour enfants délinquants de Sidi El Hani à Sousse. Sa détermination et sa persévérance à se réinsérer ont payé


Adolescents et adolescentes menacées et en contact avec la loi veulent bien changer : ils n’attendent qu’un coup de pouce de la société

Safa, 17 ans, est placée dans le Centre d’Observation des Mineurs ; aujourd’hui et malgré tout, elle n’a plus qu’une idée en tête : retourner au lycée et poursuivre ses études.


Du changement personnel à la transformation sociale, les adolescents s’expriment et deviennent les porte-paroles des enfants en difficultés

Imed, 18 ans, témoigne de son histoire à travers un film et prends part activement d’une campagne de communication pour la prévention de la délinquance.


L’adolescent semble prendre conscience de sa dérive, vouloir tourner la page et passer à autre chose, plus constructive.

Mohamed, 15 ans et demi, originaire du Cap Bon, a été enrôlé par un gang qui sévit dans son quartier défavorisé et « chaud » en termes d’insécurité.