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Publication UNICEF Tunisie

Plan stratégique de l’UNICEF 2018 – 2021
Le résumé du Plan stratégique de l’UNICEF 2018-2021 présente les principaux objectifs et activités de l’organisation et les résultats qu’elle compte obtenir en faveur des enfants, en collaboration avec ses partenaires sur les quatre prochaines années. Ce document détaille également les stratégies de changement et les facteurs organisationnels qui lui permettront d’obtenir ces résultats, en vue d’atteindre les objectifs de développement durable à l’horizon 2030.
Plan stratégique de l'UNICEF 2018 - 2021
Etat des lieux des organisations de la société civile œuvrant dans le domaine de l’enfance en Tunisie
Au niveau international, la société civile et particulièrement le secteur associatif a confirmé son rôle incontournable de partenaire du développement humain durable. Les organisations de la société civile (OSC) ont été à l’origine de plusieurs acquis dont bénéficie aujourd’hui l’humanité (la convention sur les droits de l’enfant, le traité d’Ottawa sur l’interdiction des mines, l’entrée en vigueur de la Cour pénale internationale, notamment…). Le mandat de l’UNICEF fondé sur la promotion des droits de l’enfant et le plaidoyer pour une meilleure mise en œuvre de la Convention des Droits de l’Enfant ne peut se réaliser pleinement qu’en partenariat avec les différents acteurs nationaux (publics, privés, société civile) et internationaux. S’appuyant sur cette orientation stratégique, l’UNICEF Tunisie a fait du partenariat avec la société civile l’une des priorités de son actuel programme de coopération avec le gouvernement tunisien pour le cycle (2015 -2019) en y soulignant que « le gouvernement et l’UNICEF accorderont une place privilégiée à la consolidation du partenariat entre les différents acteurs du secteur public, privé, de la société civile et des organisations internationales en vue de promouvoir les droits de tous les enfants en Tunisie…». Dans ce contexte, l’UNICEF Tunisie a mené une consultation visant à établir « un inventaire analytique » des associations opérant dans le domaine de l’enfance en vue de disposer d’informations précises sur ces associations en termes de structure, de fonction, de forces et de limites dans le but de faciliter la mise en place de partenariats stratégiques, efficaces et durables avec la société civile orientés vers la promotion, la défense et la protection des droits de l’enfant, l’équité sociale et le genre, la lutte contre les disparités régionales et la promotion de la protection sociale. Livret version finale
La Situation des enfants dans le monde 2017 : « Les enfants dans un monde numérique »
L’UNICEF a publié le 11 décembre le rapport : La Situation des enfants dans le monde 2017 « Les enfants dans un monde numérique ». Ce rapport analyse pour la première fois de manière exhaustive la manière dont la technologie numérique affecte la vie des enfants et les possibilités qui s'offrent à eux, identifiant à la fois les dangers et les opportunités.

Rapport intégral

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Résumé officiel du rapport

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7000 nouveau-nés meurent chaque jour
L’UNICEF a mis en ligne une pétition pour signature afin d’appeler  les ministres de la santé et les dirigeants présents à la réunion de l’Assemblée mondiale de la Santé qui aura lieu du 21 au 26 mai à mettre un terme à la mort tragique de 7 000 nouveau-nés chaque jour. Pendant que vous lisez ces lignes, une jeune maman pleure la perte de son enfant.  Et une autre.  Et encore une autre. Prenez  30 secondes pour signer cette pétition et invitez vos amis à le faire. Il n’y a plus une minute à perdre.  Signez la pétition
7 000 nouveau-nés meurent encore chaque jour
Au rythme actuel, entre 2017 et 2030, 60 millions d’enfants, dont la moitié des nouveau-nés, mourront avant leur 5e anniversaire, selon le rapport publié par l’UNICEF, l’Organisation mondiale de la Santé, la Banque mondiale et la Division de la population de la DAES, qui forment le Groupe inter organisations pour l’estimation de la mortalité juvénile. Ce rapport, intitulé « Niveaux et tendances 2017 en matière de mortalité infantile », révèle que le nombre de décès d’enfants de moins de 5 ans n’a jamais été aussi bas (5,6 millions en 2016, contre près de 9,9 millions en 2000), mais s’alarme de l’augmentation de la proportion des décès d’enfants de moins de 5 ans intervenus durant les 28 premiers jours de vie, qui est passée de 41 % à 46 % au cours de la même période. A moins que les progrès s’accélèrent, plus de 60 pays n’atteindront pas l’objectif de développement durable des Nations Unies consistant à mettre fin aux décès évitables de nouveau-nés d’ici à 2030, et la moitié d’entre eux n’atteindront pas non plus la cible de 12 morts néonatales pour 1 000 naissances vivantes d’ici à 2050. Plus de 80 % des décès néonatals survenus en 2016 ont été enregistrés dans ces pays.

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Newsletter • Octobre 2015 Le Projet de Soutien à l’amélioration du système de la justice pour
LE CONTEXTE Le système de la justice pour enfants en Tunisie connait des insuffisances telles que : ● L’écart entre la loi en vigueur et la pratique. ● Les acteurs de la justice juvénile (judiciaires et extrajudiciaires) ne disposent pas de capacités suffisantes pour traiter les dossiers des enfants en conflit avec la loi. ● Les mécanismes prévus par le Code de Protection de l’Enfance en faveur des enfants en conflit avec la loi pour faciliter la réinsertion familiale et sociale ne sont pas suffisamment appliqués (liberté surveillé et médiation). [wpdm_package id='3860']
PROMOTION OF DIVERSION AND ALTERNATIVE MEASURES TO DETENTION FOR CHILDREN IN CONFLICT WITH THE LAW
JUVENILE JUSTICE SYSTEMS IN THE MIDDLE EAST AND NORTH AFRICA REGION ARE MAKING PROGRESS IN APPLYING INTERNATIONAL NORMS AND STANDARDS IN RELATION TO JUVENILE JUSTICE, BUT CONTINUE TO REQUIRE CONSIDERABLE IMPROVEMENT TO MEET INTERNATIONAL STANDARDS FOR RESPECTING THE RIGHTS OF CHILDREN IN CONFLICT WITH THE LAW, INCLUDING RESPONDING TO CHILDREN’S BEST INTERESTS. This Report considers children in conflict with the law – children alleged, accused, or recognized as having infringed criminal law – who are at or above the minimum age of criminal responsibility. In three countries in the region — Jordan, Sudan and Tunisia – the United Nations Children’s Fund Regional Office for the Middle East and North Africa and the International Development Law Organization partnered to research and gain a deeper understanding of the factors that support or inhibit diversion programmes and alternatives to pre-trial and post-trial detention for children in conflict with the law. Through the elaboration of 12 case studies and the participation of 42 juvenile justice sector professionals across the three focal countries, this Report reviews and analyses both law and practice, presenting conclusions and recommendations to promote the use of diversion and alternative measures. This Report also considers restorative justice approaches, where a child offender and the victim(s) participate actively in the resolution of matters arising from the crime. [wpdm_package id='3509']
Rapport national sur les enfants non scolarisés
Préface La réaffirmation forte, dans la nouvelle constitution tunisienne, du droit des jeunes à l’éducation et du devoir de l’Etat de tout faire pour assurer les conditions du développement de leurs capacités, impose à tous les intervenants, nationaux et internationaux, dans le secteur de l’éducation en Tunisie de cerner et de surmonter l’ensemble des difficultés empêchant que tous les enfants de 6 à 16 ans puissent être scolarisés. Or, la Tunisie actuelle, en transition vers la démocratie, ne peut que parler le langage de l’objectivité et de la transparence. Elle ne peut que reconnaître que si elle est arrivée à scolariser à l’école Primaire 99% des enfants de 6 à 11 ans, elle n’a pas réussi, et cela depuis plus de dix ans, à maintenir au Collège et au Lycée plus de 74-75% des enfants de 12 à 18 ans. Le ministère de l’Education a saisi l’opportunité offerte par l’Initiative mondiale en faveur des enfants non scolarisés (OOSCI), lancée par l’UNICEF et l’Institut de statistique de l’UNESCO, de soutenir la réalisation d’une étude sur les enfants non scolarisés afin d’approfondir l’analyse de ce phénomène, de mieux connaître les profils des enfants non scolarisés grâce à une méthode novatrice, d’établir des liens entre ces profils et les causes responsables de l’exclusion. Le but étant de disposer d’éléments pertinents pour élaborer et mettre en œuvre des politiques efficaces de lutte contre l’exclusion scolaire dans une perspective multisectorielle. Dans cette perspective, l’étude OOSCI, objet du présent rapport, arrive à temps et revêt un intérêt indéniable à un moment où la Tunisie passe par une transition démocratique, avec à l’horizon, une réforme du système éducatif qui sera d’une importance particulière, parce que les transformations qu’elle aura à mettre en œuvre devront combiner de façon harmonieuse EQUITÉ et QUALITÉ. C’est là, sans nul doute, un défi de taille que l’étude OOSCI, à travers ses analyses quantitatives et qualitatives fines et ciblées, pourrait aider à surmonter pour le bien de tous les enfants tunisiens sans exception ni discrimination aucune. Le rapport OOSCI constitue une référence, scientifiquement fondée, qui met à la disposition des acteurs éducatifs tunisiens une base de connaissances et une approche cohérente sur l’exclusion scolaire. Il est aussi un document technique prospectif aidant à mettre en place une plateforme commune et à orienter le débat autour du champ de l’éducation en Tunisie. Il est enfin un outil technique au service d’une éducation inclusive équitable. A cet égard, il affirme la nécessité de positionner le phénomène de déscolarisation des enfants dans le cadre d’une approche globale articulant des variables multiples et cherchant à identifier les goulets d’étranglement, de mettre le doigt sur leurs causes directes, sous-jacentes et structurelles et de placer la vulnérabilité sociale et économique au centre des politiques de développement du champ éducatif en particulier et social en général. L’étude étant maintenant disponible, il reste aux acteurs tunisiens intervenant dans le champ éducatif à se l’approprier et à en disséminer les résultats le plus largement possible. Des journées de présentation de l’étude et de débat devraient être organisées au sein de tous les départements concernés et de toutes les régions du pays. Après avoir coopéré pour réaliser l’étude OOSCI, le ME et l’UNICEF sont prêts, là encore, à collaborer pour en réussir la dissémination et surtout mettre en place une stratégie de lutte contre l’abandon scolaire, en collaboration avec tous les acteurs. Féthi Jarray Ministre de l’éducation Maria Luisa Fornara Représentante de l’UNICEF en Tunisie [wpdm_package id='3396'] [wpdm_package id='3398']
Programme de Coopération Gouvernement Tunisien-UNICEF 2015-2019
Le nouveau Plan d’Action du Programme de Pays, le 7ème, entre le Gouvernement tunisien et le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) couvre la période 20015-2019. Ce programme de coopération a été bâti sur la base d’une analyse de la situation des enfants en Tunisie et des leçons apprises des coopérations précédentes. Il tient pleinement compte, des priorités et des défis majeurs  du pays. Il s’inscrit également dans le Plan Cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF). Il  s’articule autour de 3 principaux axes : l’appui aux politiques sociales et de santé, à la réforme du système éducatif et à la protection de l’enfance. L’UNICEF cible à travers son programme à appuyer la Tunisie à réduire les disparités régionales et les inéquités sociales et à améliorer la qualité des services prodigués à la mère et l’enfant. CPAP - Tunisie UNICEF - 2015-2019 - vf 10-10-2014
LA LÉGISLATION EN MATIÈRE DE PROTECTION SOCIALE DE L’ENFANCE
Les droits de l’enfant sur ses parents et sur l’Etat sont la garantie de la dignité, de la santé, des soins, de l’éducation et de l’enseignement. L’Etat se doit de fournir toutes les formes de protection à tous les enfants sans discriminations et selon les intérêts supérieurs de l’enfant. [wpdm_package id='3320']